samedi 7 mai 2011

CÉDÉ & KELIL

Du 2 au 31 mai, exposition des peintures de CÉDÉ et des sculptures de KELIL



Cédé au discret raffinement…


Dans la peinture de Cédé passe comme un souffle nouveau, une énergie, une impulsion… sa figuration donne vie à des masses rythmées, simplifiées, sous-tendues à une réflexion sur la créativité. Les coloris en nombre restreint sont toujours habités de fougue, et d’une présence au discret raffinement.





Scènes urbaines où des personnages sans visages accentuent la puissance naturelle des lieus, ou compositions florales sages avec l’unique intention de plaire, cédé garde la maîtrise acquise de son métier.


Ses tableaux semblent comme saisis sur le vif, et peints d’un seul geste… pourtant l’on devine, derrière les nombreuses couches de peinture, toutes les batailles que le peintre a livrées contre l’évidence.




Des années d’observation ressortent derrière les passages successifs de l’huile.Petit à

petit l’anecdote s’efface au profit de l’émotion authentique, le sentiment s’impose comme le véritable sujet.








La peinture de Cédé scrute les émotions...





Cédé vit et travaille à Tain-l’hermitage, et expose pour la deuxième fois fois sur le "mur des Autres"









Né en 1956 à Lyon, KELIL est métallier de profession. Ce n’est que tardivement qu’il exploite son savoir faire accumulé dans sa profession au service de son art, se lançant à fond dans cette passion qu’il n’osait exprimer auparavant.



Il aime détourner les objets de leur fonction originelle pour leur donner un nouveau sens. Souvent matériaux de récupération, qu’il découvre en fouillant dans les bennes à rebuts industriels.















« Je découvre un
objet et sa forme semble m’aspirer et provoquer ainsi l’inspiration. C’est elle qui me guide et me montre finie, ce que sera mon œuvre. Nombreuses d’elles sont le reflet de mes inquiétudes, de mes tourments, mais aussi de mes espoirs. »





Parallèlement à ce travail de « recyclage », KELIL travaille sur une série de sculptures qu’il nomme « Les Gardiens » ; Gardien de la tolérance, Gardienne de la vie, des naissances. Ces gardiens sont là pour veiller sur nous, nous rappeler nos limites en ce monde.




Il les veut sobres, tranquilles, protecteurs et solides, masculins/féminins, Gardiens/Gardiennes.


« Le secret de la vie est dans la rencontre et l’acceptation de nos différences. Tel est le message que j’aimerais adresser à tout ceux qui souhaitent comprendre mon travail. »

lundi 11 avril 2011

PERRIER RADIX / SZENDY


Du 4 au 30 avril, exposition des peintures de Patricia Perrier Radix et des sculptures de Stéphane Szendy





Aussi loin que je me souvienne j’ai toujours eu le crayon facile. La peinture s’est révélée à moi comme une évidence, elle est devenue au fil des années une passion, mystérieuse, dévoreuse, savoureuse……



on ne choisi pas d’être artiste, on le devient en voyageant à contre courant, c’est un voyage intérieur qui fait souvent remonter des vérités, des émotions cachées.





Autodidacte, j’ai pratiqué pendant quelques années l’aquarelle puis l’acrylique et l’huile, matières que je peux "sculpter" sur la toile, du lisse au craquelé, du soyeux au gratté. Je peins essentiellement aux couteaux, pour une pâte plus généreuse, plus tonique.

C'est dans le désordre de mon atelier que s'opère la magie, chaque jour, le bonheur de peindre reste entier, avec ses doutes et ses exaltations... puis vient le moment de montrer à mes toiles le monde du dehors.


Patricia Perrier Radix







Après des études aux Beaux-Arts, Stéphane Szendy approfondit les techniques du dessin, du moulage, de la résine, du métal et de la cire perdue.
Puisant dans les formes brutes de la nature et dans l'immense héritage des objets de l'histoire de l’Art ses sources d'inspiration, Stéphane Szendy sculpte des pièces avec un degré de finition digne d'un joaillier. Sensation du travail bien fait.


Finement ciselées dans différentes essences de bois et divers métaux auxquels il ajoute parfois d'autres matériaux tels que le plexiglas, la pierre ou des cristaux, les créations de Stéphane Szendy sont très stylisées et ne sont pas sans évoquer l'art statuaire de quelques civilisations lointaines.

Ce travail sur la forme s'intègre aussi à un minutieux travail graphique au travers des jeux de stries de couleurs que lui offrent les matériaux utilisés.

Souci du détail, toujours, qui amène Stéphane Szendy à ne rien négliger et à traiter avec le même soin, par exemple, les socles de ces sculptures pour livrer un objet d'une totale unité.



Au final, des pièces d'une esthétique sobre, mi totems - mi trophées, qui posent leur silencieuse présence et nous invitent à la sérénité et à la méditation.



mardi 8 mars 2011

"PETITE RUSSIE"

Nouvelle carte blanche à l'association "L'Orage Rose" qui vient déborder du mur des autres et présenter les photographies de Tiphaine VASSE,du 3 au 31 mars 2011...







Née dans le port du havre en 1977, Tiphaine VASSE commence la photographie à 8 ans avec un appareil à disquette offert pour un arbre de noël. Cette première rencontre avec la photo sera guidée par son père, au sens critique aiguisé, lui apportant une approche sensible et exigeante dans tous ce qu'elle entreprendra par la suite.

Ses études secondaires en arts appliqués et son diplôme de designer industriel l'amène a créer son agence de design "Cerise noire" en 2004 et à revenir à la photographie qu'elle avait mise de côté pendant plusieurs années.

En octobre 2009, elle débute un travail de photographie de rue, en noir et blanc, sur la ville de Lyon et entame une série de portraits de ses proches. Ce travail l'emmène à Yalta, où elle expose ses photographies sur Lyon et s'imprègne de la petite Russie avec curiosité, émotion et humanisme.

Ce qui l'intéresse, c'est la rencontre, le trouble et l'attachement qu'elle suscite dans les possibilités d'entrapercevoir quelques instants le vrai visage de l'autre, sa fragilité au travers de l'objectif.





Le vernissage

Tiphaine VASSE


mercredi 9 février 2011

DECOLLAGE

Du 1er au 28 février, Colette MILLY expose ses collages et techniques mixtes
































Peintre autodidacte, Colette MILLY est venue à la peinture il y a une quinzaine d’années, la poésie et la chanson ayant été ses premiers moyens d’expression.




Sa peinture est essentiellement non-figurative et s’inscrit dans le concept de l’abstraction lyrique et géométrique, laissant une grande place à l’imagination et à la couleur.



La non-figuration lui permet de donner libre cours à son imagination et de pouvoir voyager en toute liberté dans un univers intérieur.
Elle aime explorer les différentes techniques : gouache, pastel, collages et techniques mixtes.









Dans ses collages, où des éléments récoltés au hasard des émotions viennent s’affronter sur les toiles,




tout son art réside dans la volonté d’harmoniser ses choix pour donner à l’ensemble une vibration unique et colorée.




Les collages de Colette MILLY sont exemplaires dans ce domaine qui est en quelque sorte le reflet de notre monde.



La personnalité de l’artiste transforme ce qui pourrait être un affrontement en une fraternité de formes, de couleurs et de signes, en un message de complicité et de respect chaleureux.





Le vernissage