samedi 10 janvier 2009

Bruno Boëglin

Du 5 au 31 Janvier 2009, exposition des œuvres de Bruno Boëglin.




Plus connu au théâtre pour avoir jouer, diriger, monter ses propres textes et autres, Bruno Boëglin nous propose son travail de plasticien, des photos, des collages, des peintures.




Entre cour et jardin, lors de la création de Septem Dies, Georges Lavaudant, comédien du spectacle disait de lui :






« sentimental, concret, diabolique, idiot et humoristique , Boëglin déplace tranquillement certaines limites conventionnelles de la scène, sans cris ni déclarations tapageuses.





Bruno nous dévoile quelques uns de ses souvenirs cachés qui ont plus à voir avec une enfance peuplée de poupées de chiffons, de marionnettes et de contes effrayants que de fables sociales.


Chacun de ses spectacles comporte au moins une séquence qui me laisse pantois, les yeux humide, le corps traversé de frissons.





Bruno tient au creux de ses mains les dernières étincelles d’une pensée naïve, c’est-à-dire le contraire d’une pensée simpliste. »
















Ce sont ces mêmes « étincelles » qui, aujourd’hui encore, éclairent « le mur des Autres »





































Le vernissage







lundi 10 novembre 2008

Pour les Fêtes

Du 2 au 31 Décembre "le Mur des Autres" accueille les bijoux de Laurence Favre-Lorraine.






































Également exposés à l'atelier :

Les mosaïques de Nadia Quinet-Lemoine













Et les mobiles de Jacques Thielen






jeudi 2 octobre 2008

Le Bois en Mosaïque

Du 3 au 30 Novembre Jean-Luc Mérigot expose ses mosaïques en bois de bout.















Musicien de formation, Jean-Luc MERIGOT mène sa vie avec le bois depuis trente ans. Dans son travail, il est en harmonie avec ce matériau dont il explore les textures et chromatismes subtils.











Ses mosaïques en bois de bout, ses panneaux lamellés collés, ses boîtes, sont autant de facettes révélatrices de sa sensibilité.








Ni marqueterie, ni sculpture, ni ébénisterie, ses œuvres se démarquent des traditions pour emprunter une voie originale et sincère, en perpétuelle recherche.


















À une époque où l’événement prime sur la lente élaboration d’un langage, Jean-Luc MERIGOT fait partie de ces faiseurs d’art qui se confrontent quotidiennement à une matière, en espérant y apporter un peu de leur âme…




















Jean-Luc Mérigot


jeudi 4 septembre 2008

CHAMP LIBRE

Du 1er au 30 Octobre, Véronique DEVIGNON expose son travail sans perdre le fil ...





Corde sensible
J’ai envie de peindre nos histoires avec une aiguille, des bouts de fil et des petits morceaux de tissu, comme d’autres le font avec de la couleur sur une toile.
En observant la vie, je la vois souvent s’effilocher, s’user et partir en lambeaux.
Le langage courant le dit de cent façons : on est sur la corde sensible, on est dans de beaux draps, on perd le fil, on file un mauvais coton, on tisse des liens, on noue une amitié, on se raccommode, on répare les accrocs, on connaît les ficelles du métier, on démêle l’écheveau, ça nous donne du fil à retordre…On parle même de « tissu » économique et social…



Parce que la vie ne tient qu’à un fil, parce que nous passons notre temps à rafistoler nos histoires emmêlées,parce que nos existences





sont de véritables sacs de nœuds, mon œuvre est l’expression de cette tentative sans cesse renouvelée de créer des liens.



















Je raconte, du bout de l’aiguille, ce qui se brode et se trame patiemment au fil des jours.

Véronique Devignon






Les « filambules » sont à l’image de l’existence :
si près de n’être rien,
si ténus, si peu de chose…






Ils sont faits de ces petits cailloux que l’on sème pour ne pas se perdre.
Ils sont comme des notes suspendues à la gamme, parfois harmonieuses, parfois discordantes.

Staccato, glissando, moderato, pianissimo, allegro, ils vont dans les fluctuations du temps, au rythme de leurs joies et de leurs incertitudes,
Ils sont tous ces petits riens, petits mots, petits gestes, petits liens,
tous ces « pas grand-chose » qui colorent nos existences .

La vie est gracile, fragile, mais si dense …